Un dossier justificatif qui tient à l’audit
Pour chaque projet, nous décrivons le verrou scientifique, l’état de l’art et la démarche expérimentale. Un dossier pensé pour résister à un contrôle fiscal, pas pour gonfler un chiffre.
JustificationCrédit Impôt Recherche · Forfait fixe
Nous préparons et défendons le CIR (Crédit Impôt Recherche) des PME tech françaises qui font de la vraie R&D. Un dossier qui tient à l'audit, porté par notre justification technique. Forfait fixe — zéro impact sur votre CIR.
Ce que vous obtenez
Vous ne gérez ni la rédaction, ni la coordination fiscale. Vous obtenez un crédit d’impôt qui tient — du diagnostic au remboursement, puis chaque année.
Pour chaque projet, nous décrivons le verrou scientifique, l’état de l’art et la démarche expérimentale. Un dossier pensé pour résister à un contrôle fiscal, pas pour gonfler un chiffre.
JustificationTout n’est pas de la R&D. Nous distinguons ce qui relève d’une vraie recherche — un obstacle technique sans solution connue — de l’intégration et du développement courants, exclus du CIR.
PérimètreCireka porte la justification technique — le dossier qui prouve le verrou scientifique. La déclaration est déposée par l’expert-comptable de votre entreprise (formulaire 2069-A-SD), en coordination avec nous. Aucune signature d’un tiers n’est requise.
CoordinationLe CIR se déclare chaque année. Nous construisons une relation durable : un dossier qui s’améliore d’un exercice à l’autre et un interlocuteur qui connaît déjà votre R&D.
RécurrentNotre avantage
N’importe qui peut lister les dispositifs publics. Ce qui se défend devant un contrôle fiscal, c’est l’expertise : qualifier la recherche, documenter le dossier, et tenir dans le temps.
Savoir distinguer un vrai verrou scientifique — un obstacle technique sans solution connue de l’état de l’art — d’un développement ordinaire. C’est cette lecture experte qui fait la valeur d’un dossier, pas l’accès aux données.
Chaque projet est documenté pour l’audit : état de l’art, verrous, démarche expérimentale. Un CIR prudent qui tient vaut mieux qu’un CIR gonflé qui s’effondre face à l’administration.
Le CIR se rejoue chaque année. La vraie défensibilité se construit dans la durée : un partenaire qui connaît votre R&D et facture un forfait fixe, sans jamais réduire votre crédit.
Les règles 2025–2026
Le CIR s’est durci. Ces trois changements sont précisément ceux qui font échouer les déclarations mal préparées. Les connaître, c’est savoir où s’arrête le crédit défendable — c’est tout l’objet de notre méthode.
Le « forfait de fonctionnement » est un supplément calculé sur les salaires de R&D, censé couvrir les frais annexes. La loi de finances 2025 l’a réduit de 43 % à 40 % des dépenses de personnel — l’assiette du crédit baisse mécaniquement.
Plusieurs postes autrefois éligibles disparaissent : les frais de dépôt de brevet, la veille technologique (suivi de l’état de l’art) et le « bonus jeune docteur » (majoration pour l’embauche d’un docteur en début de carrière). Les déclarations construites sur ces postes deviennent fragiles.
Le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche l’a précisé : un logiciel n’est éligible que s’il lève un verrou scientifique, c’est-à-dire un obstacle technique sans solution connue. Le développement courant — coder, intégrer, optimiser selon l’état de l’art — n’est pas du CIR.
Comparer
La différence se joue sur la capacité à défendre le crédit, pas à le découvrir.
MAPi d’Infogreffe, simulateurs
Expert-comptable généraliste
Forfait fixe
Comment ça marche
Un processus simple et honnête. L’objectif n’est pas le plus gros chiffre, mais le crédit qui survit au contrôle.
Nous regardons vos projets, votre équipe technique et votre activité. Vous savez rapidement si un CIR défendable est possible — et nous refusons poliment les dossiers qui ne le sont pas.
Nous isolons, projet par projet, les verrous scientifiques — les obstacles techniques sans solution connue de l’état de l’art — et les séparons du développement ordinaire, exclu du CIR.
Nous rédigeons le dossier qui documente l’état de l’art, les verrous et la démarche expérimentale. C’est lui qui fera tenir la déclaration le jour d’un contrôle.
Le CIR est déclaratif : votre entreprise le porte elle-même sur le formulaire 2069-A-SD de sa liasse fiscale. La déclaration est déposée par votre expert-comptable, en coordination avec nous. Aucune signature d’un tiers n’est requise.
Nous facturons un forfait fixe, jamais un pourcentage du crédit. Pourquoi : un honoraire proportionnel au CIR doit être déduit de l’assiette du crédit — il réduit votre CIR. Un forfait fixe, tant qu’il reste sous le seuil légal (le plus élevé de 15 000 € HT ou 5 % des dépenses de R&D éligibles nettes de subventions), n’a aucun impact sur votre crédit.
FAQ
Le CIR (Crédit Impôt Recherche) est un crédit d'impôt de l'État français qui rembourse une partie des dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises. Concrètement, sur les dépenses éligibles — principalement les salaires de vos équipes techniques — l'État vous restitue 30 % sous forme de crédit d'impôt. Encore faut-il pouvoir démontrer qu'il s'agit de vraie R&D, et le justifier en cas de contrôle.
Pas automatiquement. Depuis les précisions du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR), le développement logiciel n'est éligible que s'il répond à une véritable démarche de recherche : il faut un verrou scientifique, c'est-à-dire un obstacle technique sans solution connue de l'état de l'art. Coder une fonctionnalité, intégrer des briques existantes ou suivre les bonnes pratiques du métier n'est pas du CIR. Notre travail consiste justement à séparer ce qui relève de la recherche de ce qui relève du développement ordinaire.
Au forfait fixe, jamais un pourcentage du crédit. Pourquoi : un honoraire proportionnel au CIR doit être déduit de l'assiette du crédit — il réduit votre CIR. Un forfait fixe, tant qu'il reste sous le seuil légal (le plus élevé de 15 000 € HT ou 5 % des dépenses de R&D éligibles nettes de subventions), n'a aucun impact sur votre crédit. Et pour aligner nos intérêts avec un dossier qui tient : clause de répétition de l'indu — si le crédit est repris lors d'un contrôle, une partie de nos honoraires vous est remboursée.
Pour une PME (petite ou moyenne entreprise au sens européen), le CIR est remboursable : si le crédit dépasse l'impôt dû, l'État rembourse la différence en numéraire, en général en quelques mois après la déclaration — et non au bout de trois ans comme c'est le cas pour les grandes entreprises. C'est un vrai levier de trésorerie pour une jeune entreprise tech.
C'est précisément le moment où la qualité du dossier compte. L'administration peut demander à justifier, projet par projet, en quoi vos travaux relèvent de la recherche. Nous préparons en amont un dossier justificatif technique qui décrit les verrous scientifiques, l'état de l'art et la démarche expérimentale — pour que la déclaration résiste à l'audit plutôt que d'être reprise. Un CIR plus prudent qui tient vaut mieux qu'un CIR gonflé qui s'effondre.
Non. Cireka apporte la crédibilité technique : identifier et documenter les verrous scientifiques, construire le dossier justificatif. Le CIR est déclaratif — votre entreprise le porte elle-même sur le formulaire 2069-A-SD de sa liasse fiscale ; aucune signature d'un tiers n'est requise. La déclaration est déposée par l'expert-comptable de votre entreprise, en coordination avec nous. Si besoin, un avocat fiscaliste peut intervenir pour sécuriser le dossier ou défendre un contrôle.
Un verrou scientifique (ou technique) est un obstacle dont la solution n'est ni connue, ni accessible à un professionnel du domaine à partir de l'état de l'art, et dont l'issue est incertaine au départ. C'est le critère central de l'éligibilité au CIR : sans verrou, il n'y a pas de R&D au sens fiscal, seulement du développement ordinaire. Documenter le verrou — l'état de l'art, l'incertitude, la démarche expérimentale — est ce qui fait tenir un dossier face à un contrôle.
Principalement les dépenses de personnel affecté à la R&D (salaires et charges des chercheurs et techniciens), auxquelles s'ajoute un forfait de fonctionnement calculé sur ces salaires (40 % depuis la loi de finances 2025, contre 43 % auparavant). Entrent aussi la dotation aux amortissements des équipements de recherche, certaines prestations de R&D sous-traitées à des organismes agréés, et les dépenses de propriété intellectuelle. Seules les dépenses rattachées à de vrais travaux de recherche sont retenues.
Le CIR (Crédit Impôt Recherche) finance la recherche et développement : il faut lever un verrou scientifique. Le CII (Crédit d'Impôt Innovation) est réservé aux PME et finance la conception de produits nouveaux (prototypes, installations pilotes) qui ne relèvent pas de la R&D mais présentent des performances supérieures à l'existant. Les deux dispositifs sont distincts, avec des taux et des assiettes différents ; un même projet peut comporter une phase R&D (CIR) puis une phase d'innovation (CII).
Oui, mais avec des règles. Les subventions publiques reçues pour des projets de R&D doivent être déduites de l'assiette du CIR, pour éviter un double financement. Le statut de Jeune Entreprise Innovante (JEI) est cumulable avec le CIR — il porte sur des exonérations sociales et fiscales, pas sur les mêmes dépenses. Chaque cumul doit être documenté précisément, car c'est un point régulièrement vérifié en contrôle.
L'administration peut en général contrôler le CIR jusqu'au 31 décembre de la troisième année suivant celle du dépôt de la déclaration (délai de reprise de droit commun). En pratique, vous devez donc être en mesure de justifier vos travaux plusieurs années après les avoir menés — d'où l'importance de constituer le dossier justificatif au moment de la R&D, et non a posteriori dans l'urgence d'un contrôle.
Première étape
Le diagnostic est gratuit et sans engagement. Nous évaluons votre éligibilité et vous disons franchement si un crédit défendable est possible — ou non.
Diagnostic gratuit